ODECLICK

Archive pour la catégorie 'Compagnonnages'

Sagesse

Posté : 5 septembre, 2018 @ 2:38 dans Compagnonnages | Pas de commentaires »

On raconte qu’un vieux rabbin demandait un jour à ses élèves à quel signe on pouvait reconnaître le moment précis où la nuit s’achève et où le jour s’instaure.
« Est-ce, demandèrent les élèves, quand on peut sans peine distinguer de loin un chien d’un mouton ?
Non, dit le rabbin.
Est-ce quand on peut distinguer sans peine un dattier d’un figuier ?
Non, dit encore le rabbin.
Alors quand donc, Maître ?

C’est lorsque, perdu dans une foule, le visage de n’importe quel inconnu vous devient aussi précieux que celui d’un père, d’une mère, d’un frère, d’une sœur, d’un fils ou d’une fille, d’un époux, d’une épouse, d’un ami.

Celui à qui pareille chose n’est arrivée,

qu’il sache simplement ceci :

il fait toujours nuit dans son cœur. »

 

11224061_743338622438795_4594278098415529983_n

Arcabas

Posté : 4 septembre, 2018 @ 9:32 dans Compagnonnages | Pas de commentaires »

Le peintre Jean-Marie Pirot, dit Arcabas s’est éteint à l’âge de 92 ans. Originaire de Lorraine, il a marqué de son empreinte artistique le massif de la Chartreuse en Isère notamment avec la réfection sur plus de trente ans de l’église de Saint-Hugues de Chartreuse.

Arcabas peignait dix heures par jour, deux cent cinquante jours par an. Le reste du temps était disait-il « imparti aux errements, à la détresse, à la recherche obstinée d’une « conscience d’être » brusquement égarée, sans laquelle plus rien n’est possible, surtout pas l’élaboration passionnée et souvent hasardeuse de ces sortes de miroirs appelés œuvres d’art. »

Même s’il a créé les décors et les costumes de « La danse de la mort » de Strinberg ou des « Justes » de Camus pour la Compagnie des Alpes, il tient sa renommée de son oeuvre dans le domaine du sacré.
Jean-Marie Pirot était professeur à l’école des beaux arts de Grenoble, ce sont ses élèves qui l’ont surnommé Arcabas. Spécialisé dans l’art religieux, il s’est surtout fait connaître avec une oeuvre monumentale qu’il a réalisée sur plus de trente ans : l’ensemble d’art sacré de l’église Saint-Hugues-de-Chartreuse à St Pierre de Chartreuse. Il s’agit de l’une des réalisations les plus abouties de l’art sacré contemporain, composée de cent onze de ses oeuvre de peintures, sculptures, et mobilier.

Image de prévisualisation YouTube

Le jour…

Posté : 18 juillet, 2018 @ 9:18 dans Compagnonnages | Pas de commentaires »

Il a été attribué à tort à Charlie Chaplin, car il l’aurait récité lors d’un de ses anniversaires. Il a été écrit en fait par Kim McMillen, une femme, écrivain.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment, et alors, j’ai pu me relaxer. Aujourd’hui je sais que ça s’appelle…Estime de soi
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal quand je vais contre mes convictions. Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle…Authenticité
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle…Maturité
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne dans le seul but d’obtenir ce que je veux en sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…… Aujourd’hui je sais que ça s’appelle…Respect
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire …personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme. Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle…Amour Propre
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans , j’ai abandonné les méga-projets du futur. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime, quand ça me plaît et à mon rythme. Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle…Simplicité
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison et me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd’hui j’ai découvert … l’Humilité
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent là où toute la vie se passe. Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois. Et ça s’appelle…Plénitude
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient un allié très précieux Tout ceci est….SAVOIR VIVRE !
 » Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter… …Du chaos naissent les étoiles. « 
OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Je t’appelle encore

Posté : 12 juillet, 2018 @ 9:03 dans Compagnonnages | Pas de commentaires »

Image de prévisualisation YouTube

 

Quand j’avais le goût des étincelles
Que j’étais belle et puis rebelle
Si j’avais toujours mes amours d’avant
Parmi mes amis, mes amours et mes amants
Tous les gens qui ont tué mon innocence
Et mon corps qu’a porté ma souffrance
Ça m’emmène du rire au larme
Ça m’empêche de prendre les armes
Encore
Une mise à mort
Dans un corps à corps
J’pensais pas pouvoir le faire
Sans avoir appeler ma mère
D’abord
Et je l’appelle encore
À genoux et entourée de fous
Contre tout, fallait rester debout
Moi j’aurais pu fuir le combat
Pas trahir les autres, encore une fois
Pas de cinéma
Pas ces zones-là
J’avais faim de faire la guerre
Sans pouvoir appeler ma mère
D’abord
Mais je l’appelle encore
Et je l’appelle encore
Silence amoral
J’suis pas vraiment normale
Pour sortir des flammes
Sans plus jamais brûler mon âme
Quand je pouvais voir les hirondelles
Le temps d’avant, oui les ombrelles
Y a un goût amer qui reste longtemps
Parmi les amis, les amours et mes amants
Quand j’avais le goût des étincelles
Quand j’étais belle et puis rebelle
Si j’avais toujours mes amours d’avant
Parmi mes amis, mes amours et mes amants
Paroliers : Medhi Benjelloun / Veronique Marie Line Sanson
Paroles de Et je l’appelle encore © Warner/Chappell Music, Inc, Piano Blanc (societe Des Editions Musicales)

Allez tranquillement

Posté : 6 juillet, 2018 @ 9:55 dans Compagnonnages | Pas de commentaires »

« Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence. Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toute personne. Dites doucement et clairement votre vérité et écoutez les autres, même le simple d’esprit et l’ignorant ; ils ont eux aussi leur histoire. Évitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l’esprit. Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grand et plus petit que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressé à votre carrière, si modeste soit-elle ; c’est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps. Soyez prudent dans vos affaires, car le monde est plein de fourberies. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe ; plusieurs individus recherchent les grands idéaux ; et partout la vie est remplie d’héroïsme. Soyez vous-même. Surtout n’affectez pas l’amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l’herbe. Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d’esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Au-delà d’une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l’univers ; pas moins que les arbres et les étoiles, vous avez le droit d’être ici. Et qu’il vous soit clair ou non, l’univers se déroule sans doute comme il le devrait. Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme. Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Prenez attention. Tâchez d’être heureux. « 

Poème de Max Ehrmann qui l’a rédigé en 1927. Il a été publié à titre posthume par l’épouse d’Ehrmann en 1948, dans un recueil intitulé Desiderata of Happiness. Au cours des années 1960, il fut largement diffusé sans être attribué à Ehrmann, avec parfois l’affirmation qu’il avait été trouvé dans l’Église de Saint-Paul de Baltimore.
PA020039
123
 

Laterredesgrandestours |
Lesblogueurs |
CapHerFrance |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Chroniques d'un pauvre...
| Réverbère
| Etoiles de compagnie